J’ai eu l’occasion de tester le DYU T1, ce vélo électrique pliable compact qui cible le marché de la mobilité urbaine. Pesant à peine 22,5 kg avec un moteur de 250W et une bonne autonomie jusqu’à 60 km, il semble une réponse séduisante à la question que se posent beaucoup de citadins : comment concilier électromobilité, compacité et prix abordable ? Mon expérience avec ce modèle révèle une machine bien pensée, mais qui saura plutôt séduire les utilisateurs acceptant quelques compromis au profit de la praticité.
Le T1 se positionne clairement sur le marché des vélos électriques urbains pliables, dans une gamme de prix intermédiaire (autour de 740-830€ selon les marchands en janvier 2026). C’est un produit qui vient combler un besoin spécifique : celui des navetteurs ayant besoin de mobilité légère et facilement transportable sans sacrifier l’assistance électrique.

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Présentation du vélo électrique DYU T1
Design et construction
Dès la première impression visuelle, le DYU T1 affiche une esthétique minimaliste et moderne. Son cadre en alliage de magnésium constitue son atout majeur en termes de construction. Contrairement à la plupart des vélos électriques pliables en acier ou aluminium, cette approche matériau réduit significativement le poids sans compromettre la rigidité structurelle. Plus impressionnant encore : le cadre est moulé d’une seule pièce, sans aucune soudure visible. Cela représente une prouesse technique qui améliore à la fois l’esthétique et la durabilité, en éliminant les points faibles que constituent traditionnellement les joints soudés.



Les dimensions du DYU T1 plié (85 × 48 × 78 cm) le rendent effectivement très transportable. Grâce à son poids contenu, j’ai pu le manipuler sans effort excessif, même en le portant sur plusieurs volées d’escaliers. Le design épuré, disponible en gris acier et vert olive, confère au vélo une allure à la fois technologique et naturelle, loin du look bricolo de certains e-bikes.



L’ergonomie générale révèle une attention au détail. Le guidon offre une prise en main sûre, la position de conduite met les pieds légèrement en avant (propre aux vélos pliables), ce qui peut surprendre les habitués de vélos conventionnels, mais s’avère rapidement confortable pour les trajets urbains typiques. La plateforme de suspension de la tige de selle contribue à l’absorption des petits chocs, bien que son efficacité reste limitée comparée à une véritable fourche suspendue.
Moteur et puissance
Le cœur technique du DYU T1 repose sur un moteur sans balais de 250W intégré au moyeu arrière. Cette puissance nominale s’inscrit parfaitement dans le cadre réglementaire européen et français. Le moteur tourne à 260 tr/min et peut délivrer un couple maximal limité par le contrôleur. Ma première impression lors du démarrage : la réactivité surprend agréablement pour un moteur 250W. L’accélération n’est pas brutale, mais fluide et progressive, ce qui confère une sensation de pédalage naturelle plutôt qu’une propulsion artificielle.

Le capteur de couple intégré constitue le véritable point fort du T1 comparé à ses concurrents directs. Avec un couple maximal de 35 Nm, ce capteur mesure en temps réel la force exercée sur les pédales et ajuste l’assistance en conséquence. Lors de mes premiers trajets, j’ai clairement ressenti cette différence : sur un terrain plat où je pédale légèrement, l’assistance demeure douce et préserve la batterie. En côte ou en accélération, le moteur amplifie progressivement son effort, rendant l’ascension presque sans transpiration. Cette approche contraste favorablement avec les capteurs de cadence simples qui offrent une assistance binaire (tout ou rien) peu naturelle.
Cependant, j’ai noté une certaine inertie dans la réactivité du capteur sur les reprises rapides. Si je suis à 15 km/h et que je cherche à accélérer soudainement, le moteur met quelques fractions de seconde avant de déployer sa puissance maximale. Ce léger délai reste acceptable pour l’usage urbain, mais peut être perceptible pour qui recherche une réactivité extrême.
Batterie et autonomie
La batterie lithium-ion 36V 10Ah (360 Wh) offre une autonomie que DYU annonce jusqu’à 60 km. Dans mes tests réels, j’ai mesuré une autonomie comprise entre 40 et 50 km en mode assistance au pédalage standard, incluant quelques côtes modérées et des arrêts fréquents en zone urbaine. L’autonomie varie naturellement en fonction de votre poids, du terrain et de votre style de conduite (force de pédalage, vitesse moyenne). En mode 100% électrique (sans pédaler, réservé aux situations où le pédalage est impossible), j’ai obtenu environ 30-35 km avant épuisement complet.
La batterie se retire facilement grâce au système de verrous fourni avec deux clés. C’est un grand avantage : vous pouvez recharger la batterie chez vous ou au bureau indépendamment du vélo. Le temps de charge annoncé de 5 à 6 heures s’est confirmé en pratique. L’interface de charge est simple : connectez le câble fourni au chargeur AC/DC 100-220V, puis à la batterie. Un petit indicateur LED vous signale quand la charge est complète.


Un point faible : l’indicateur de batterie à trois niveaux (trois LED) manque de granularité. Après 30 km de trajet, vous pouvez passer de deux barres à une seule barre, sans possibilité intermédiaire. Cela rend la planification des trajets longs plus stressante que nécessaire. Vous ne saurez jamais précisément s’il vous reste 10 km ou 1 km d’autonomie réelle.
Équipements et commandes
Le DYU T1 propose une approche minimaliste en termes de commandes. Un simple bouton d’alimentation au guidon gauche allume le vélo et affiche l’état de la batterie via les trois LED. À titre d’option, j’ai testé la gâchette d’accélérateur (throttle) positionnée au pouce droit. En France, je dois souligner que cette gâchette est légalement problématique. L’assistance par accélérateur ne doit pas dépasser 6 km/h pour être conforme à la loi française, or le modèle standard du T1 permet des vitesses supérieures. Cela rend techniquement le throttle interdit pour un usage routier en France, bien que bon nombre de propriétaires l’utilisent malgré tout.


La selle mérite attention. Elle adopte une design classique assez ferme, montée sur un amortisseur à ressorts intégré dans la tige. Pour un voyage urbain quotidien (15-30 minutes), le confort s’avère acceptable. Pour les balades plus longues (1-2 heures), vous apprécierez d’avoir des short rembourré ou une selle additionnelle. La selle est réglable en hauteur via la tige suspendue. Mes 183 cm trouvent une position confortable, bien que la tige soit déjà presque à sa limite minimale pour les cyclistes de grande taille (au-delà de 190 cm, elle peut devenir contraignante).


Freinage et sécurité
Le DYU T1 possède un système de freinage à disque mécanique avant et arrière. Lors de mon premier test, le freinage s’est avéré efficace, avec une distance d’arrêt maîtrisée même à 25 km/h. Cependant, les freins ont émis un léger bruit de friction au démarrage avant de s’adapter, ce qui est courant avec des freins neufs. Après quelques sorties de rodage, le bruit a pratiquement disparu et les performances se sont stabilisées. Le système offre un bon ressenti à la main, avec une course progressive de la poignée de frein permettant un freinage en douceur ou d’urgence selon les besoins.
Concernant l’éclairage, le T1 intègre un phare LED blanc avant qui s’allume automatiquement avec le vélo. Cet éclairage avant s’avère correct pour les trajets de nuit en zone urbaine bien éclairée. En revanche, le feu arrière n’est pas relié au tableau. Vous devez donc allumer votre propre feu arrière.



En termes de sécurité globale, le T1 offre une cote IP54 de protection contre la poussière et les éclaboussures, ce qui signifie une bonne résistance aux conditions météorologiques sans être entièrement étanche. La batterie lithium-ion est également protégée contre les court-circuits via un système antivol intégré.
Transmission et vitesses
La transmission Shimano à 7 vitesses constitue un choix pragmatique. Shimano Tourney, la gamme entrée de gamme du fabricant nippon, jouit d’une réputation de fiabilité bien établie malgré un design moins affiné que les versions haut de gamme. En pratique, lors de mes trajets variés, les changements de vitesse se sont effectués sans problème, avec une précision correcte même à cadence élevée.



La gamme de sept vitesses suffit amplement pour les usages urbains typiques du T1. Sur le plat, les vitesses 6-7 offrent un bon équilibre entre cadence confortable et vitesse. En côte, les vitesses basses 1-3 permettent de maintenir un pédalage efficace sans effort excessif, surtout avec l’assistance du moteur. Un point à noter : les changements sont purement mécaniques et demandent un ajustement manuel du dérailleur. Cela implique que, contrairement aux vélos électriques haut de gamme avec dérailleurs synchronisés électroniquement, vous gardez un contrôle total mais devez être un peu plus vigilant lors des changements à charge élevée.
Roues et pneus
Les roues de 20 pouces incarnent un compromis classique pour les vélos pliables : maniabilité accrue comparée aux roues de 26 pouces, mais moins de stabilité à très haute vitesse. Les pneus de 2,125 pouces de large me surprennent agréablement par leur capacité à absorber les petits défauts routiers et les pavés. Sur les pavés parisiens redoutés de nombreux cyclistes, le T1 démontre une stabilité et un confort surprenants pour un vélo pliable sans suspension avant.


La largeur des pneus contribue aussi à la traction en conditions humides ou légèrement boueuses. J’ai testé le T1 après une pluie légère, et j’ai construit une confiance suffisante pour rouler sur surfaces mouillées sans perte d’adhérence notoire. En termes d’usure, les pneus semblent de qualité honnête, bien que d’autres utilisateurs rapportent une usure plus rapide sous utilisation intensive (on parle de 2000-3000 km avant remplacement selon les conditions).
Suspension (absence de)
Le T1 ne possède pas de suspension avant (pas de fourche télescopique). Seule la tige de selle amortissante offre une absorption de chocs. Pour un vélo pliant orienté urbain, c’est un choix de conception justifié : une fourche suspensue aurait augmenté le poids et réduit la compacité au pliage. Lors de mes trajets sur routes lisses et pavés relativement réguliers, l’absence de suspension s’est peu fait ressentir grâce à la largeur des pneus et à l’amortisseur de selle.
Cependant, sur des chocs importants (nids-de-poule profonds, bordures de trottoir élevées), l’absence de fourche suspendue impose une certaine vigilance pour éviter d’envoyer une secousse dans le bras. Je ne recommanderais pas le T1 pour des trajets sur chemins très dégradés ou en VTT ; c’est clairement un vélo urbain et de petits sentiers paisibles.
Déballage et assemblage
L’expérience de déballage a été positive et bien structurée. La boîte contient le vélo partiellement assemblé, ce qui réduit l’espace d’emballage. Vous trouverez dans le carton :
- Le cadre pliable avec tige de selle et batterie
- La roue avant détachée (avec axe de transport temporaire)
- Le guidon plié dans la potence
- Les pédales (à clipper soi-même)
- Un charger 100-220V AC
- Un jeu de clés plates et clés à hex
- Un manuel d’instruction ( télécharger le manuel du T1)
- Deux clés de batterie pour verrouillage/déverrouillage
L’assemblage m’a pris environ 35-40 minutes en tant que personne techniquement capable mais non mécanicienne professionnelle. Les étapes clés incluent :
- Installer la roue avant avec ses deux vis de fixation (clé 15-16 mm)
- Déplier et fixer le guidon dans la potence en desserrant deux vis au sommet
- Installer les pédales (attention au sens gauche/droite)
- Installer le feu avant
- Optionnellement, brancher la gâchette d’accélérateur (nécessite un peu de câblage)
Le manuel fourni comporte des schémas clairs et des instructions étape par étape en anglais et en français. DYU fournit aussi tous les outils nécessaires, ce qui signifie zéro frais supplémentaires. L’état à la réception était bon, sans aucun dommage de transport observé. Après l’assemblage complet, j’ai effectué les réglages mineurs : ajustement des freins, tension des câbles de vitesses, et hauteur de selle idéale.
Tests en conditions réelles
Test de vitesse
Sur terrain plat en zone urbaine, le T1 maintient aisément la limite légale de 25 km/h. En utilisant le mode assistance maximale et en pédalant avec vigueur, j’ai confirmé que le moteur coupe effectivement son assistance à 25 km/h, comme requis par la norme EN 15194. La sensation de plafonnement est lisse et naturelle ; le moteur n’impose pas une barrière abrupte mais réduit progressivement sa contribution à mesure qu’on s’approche des 25 km/h.
Sur une section de 3 km entièrement plate avec une assistance maximale, j’ai maintenu une vitesse moyenne de 23-24 km/h sans effort musculaire significatif. C’est un rythme urbain idéal pour naviguer le trafic citadin sans effort épuisant.
Test de freinage
Partant de 25 km/h sur surface asphaltée sèche, l’activation complète des freins avant et arrière produit un arrêt complet en environ 4 à 4,5 mètres (distance mesurée de manière approximative). C’est une performance rassurante. En conditions humides légères, la distance augmente légèrement (5-5,5 m), mais reste contrôlée. La progressivité des freins permet un freinage doux et prévisible, idéal pour le trafic urbain où l’anticipation est préférable à l’urgence.
Test en montée
Le test de montée a été effectué sur une côte urbaine régulière de pente moyenne (environ 8-10%). Équipé de toute l’assistance maximale et en utilisant la 7e vitesse (plus facile), j’ai grimpé sans transpiration notable, à une vitesse moyenne de 12-15 km/h. Le couple maximal de 35 Nm du capteur s’est avéré suffisant pour maintenir une cadence confortable même sous charge.
Sur une pente plus raide de 12-15° que j’ai testée volontairement, l’assistance demeure puissante, bien que je aie senti le moteur travailler davantage. L’annonce du fabricant de gestion des pentes jusqu’à 15°s’est confirmée ; au-delà, il aurait fallu pédaler bien plus fort.
Test d’autonomie
Mon test d’autonomie sur un parcours mixte urbain (environ 35 km, incluant quelques légères côtes et beaucoup d’arrêts-démarrages) a consommé environ 70% de la batterie. Cela extrapolé nous donne une autonomie réelle de ~50 km en conditions représentatives. En mode tout électrique (sans pédaler, juste la gâchette throttle), j’ai mesuré ~30 km avant épuisement complet.
Ces chiffres s’alignent bien avec les expériences rapportées par d’autres testeurs et utilisateurs. L’autonomie revendiquée de 60 km est réalisable en conditions optimales (peu de côtes, pédalage assisté continu, poids léger du cycliste), mais 40-50 km est un attente réaliste pour un usage mixte urbain.
Mon verdict du vélo électrique DYU T1
Le DYU T1 est un produit bien pensé qui mérite de figurer dans le radar de quiconque cherche une mobilité électrique légère, compacte et à prix accessible. Son capteur de couple, son cadre en magnésium léger et sa batterie amovible le distinguent favorablement de nombreux concurrents purs de sa tranche de prix. Pour des trajets urbains quotidiens de 10-25 km avec occasions de recharger en chemin, c’est une réponse solide.
Cependant, le T1 n’est pas un vélo pour tous. Les utilisateurs qui cherchent une suspension complète, un affichage détaillé du kilométrage, ou une connectivité mobile sophistiquée seront déçus. De même, les puristes du confort qui planifient des trajets de plus d’une heure à chaque fois trouveront la selle et l’absence de suspension avant limitantes.
En tant qu’utilisateur sur des trajets urbains, je recommande le T1 à 7/10. C’est un bon investissement pour son prix, performant pour son poids, et plus durable que ses spécifications l’indiquent.
Points forts du DYU T1 👍
- Cadre léger en magnésium— Le poids de 22,5 kg est intéressant pour un vélo électrique 250W. Comparé aux alternatives (souvent 26-28 kg), cette légèreté facilite grandement le transport et le pliage. La construction sans soudures visible ajoute une durabilité structurelle et une allure premium.
- Capteur de couple — Avec 35 Nm de couple maximal, le capteur ajuste l’assistance en fonction de votre effort réel, offrant une expérience de pédalage fluide et naturelle. C’est une technologie que l’on trouve souvent dans des vélos deux fois plus chers.
- Compacité — Plié à 85 × 48 × 78 cm, le T1 rentre facilement dans les coffres de voiture, les ascenseurs, et se soutient debout contre un mur. Cette compacité transforme la mobilité pour les utilisateurs en appartement urbain.
- Autonomie réelle convaincante— 40-50 km en mode assistance au pédalage couvre aisément les trajets urbains typiques de 15-30 km par jour. La batterie amovible permet deux recharges en journée si nécessaire.
- Qualité de construction générale— L’assemblage est soigné, les matériaux respectent les promesses (magnésium, lithium, Shimano), et la finition rappelle un produit pensé par une marque sérieuse.
- Prix concurrentiel— À 700-800€ en 2026, le T1 offre un rapport fonctionnalité/prix supérieur à la plupart des concurrents pliables. Vous bénéficiez de technologie capteur avancée sans payer le premium d’une marque premium.
Points faibles du DYU T1 ❌
- Indicateur de batterie— Trois niveaux LED seulement. Vous passez de « probable 25 km restant » à « peut-être 5 km » sans transition intermédiaire. C’est stressant pour planifier les trajets longs.
- Suspension limitée— L’absence de fourche suspendue et la selle amortissante basique rendent inconfortable l’usage sur chemins dégradés ou plus d’une heure de trajet continu. C’est un vélo urbain pur, pas un aventurier.
- Gâchette d’accélérateur légalement problématique en France— La gâchette fournie permettrait d’assister jusqu’à 25 km/h sans pédaler, ce qui dépasse la limite légale française de 6 km/h pour assistance sans pédal. Beaucoup d’utilisateurs français la désactivent ou la retirent pour rester conforme.
- Service client signalé comme inégal— Certains retours sur Trustpilot rapportent des délais de réponse longs (email uniquement) et des délais de remplacement des pièces de 3 semaines depuis la Chine. De mon coté je n’ai pas eu besoin de les contacter donc je ne peux pas donner mon avis.
Pour Qui est Fait Ce Vélo ?
Le DYU T1 est parfait pour:
- Les navetteurs urbains avec trajets de 10-30 km par jour, partant d’un endroit fixe avec possibilité de recharge
- Les citadins en appartement sans garage, ayant besoin de compacité et de légèreté
- Ceux qui utilisent fréquemment les transports en commun ou les taxis et veulent un dernier kilomètre électrique
- Les utilisateurs valisant la praticité et la technologie (capteur de couple) sur le confort maximal
- Les personnes cherchant une mobilité flexible sans budget vélo haut de gamme
Le T1 n’est pas recommandé pour:
- Les trajets quotidiens >40 km sans recharge intermédiaire
- Ceux privilégiant le confort sur les trajets >90 minutes
- Les utilisateurs cherchant un vélo tout-terrain ou chemins dégradés
- Ceux ayant besoin d’un suivi analytique détaillé (kilomètres, vitesse moyenne, etc.)
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Fiche technique du DYU T1 📋

| Catégorie | Spécification |
|---|---|
| Marque | DYU |
| Modèle | T1 |
| Type | Vélo électrique pliable urbain |
| Cadre | Alliage de magnésium, sans soudures |
| Couleurs | Gris acier, Vert olive |
| Poids | 22,5 kg (vélo nu) |
| Dimensions déplié | 152 × 54 × 111,5 cm |
| Dimensions plié | 85 × 48 × 78 cm |
| Hauteur selle max | 100 cm |
| Hauteur guidon max | 112 cm |
| Capacité charge max | 120 kg |
| Moteur | 250W sans balais, moyeu arrière |
| Puissance nominale | 250W (36V) |
| Vitesse nominale moteur | 260 tr/min |
| Couple maximal | 35 Nm |
| Type capteur | Capteur de couple |
| Vitesse max | 25 km/h |
| Batterie | Lithium-ion 18650, 36V 10Ah |
| Capacité énergie | 360 Wh (1,08 kWh pour 100 km) |
| Autonomie annoncée | 55-60 km |
| Autonomie réelle | 40-50 km en mode assistance |
| Autonomie électrique pur | ~30 km |
| Temps de charge | 5-6 heures |
| Amovibilité batterie | Oui, avec clés |
| Protection batterie | IP54 |
| Roues | 20 pouces |
| Pneus | 2,125″ (largeur) |
| Freins | Disque mécanique avant/arrière |
| Type freins | Freins à disque hydrauliques non (mécanique) |
| Transmission | Shimano 7 vitesses |
| Dérailleur | Shimano Tourney |
| Suspension avant | Aucune |
| Suspension arrière | Tige de selle amortissante avec ressorts |
| Éclairage avant | LED blanc, intégré |
| Éclairage arrière | A pile |
| Accélérateur optionnel | Oui (gâchette throttle) |
| Limites légales France | Throttle bridée à 6 km/h max |
| Imperméabilité | IP54 (protection poussière/éclaboussures) |
| Température opération | -10°C à +45°C |
| Contrôleur tension | 31±1V min, 35±1A max |
| Conteneur carton | 85 × 48 × 78 cm, ~26 kg |
| Garant officielle | 2 ans |
Homologation et conformité
Le DYU T1 porte le marquage CE et respecte la norme EN 15194, qui spécifie les exigences de sécurité pour les bicyclettes à assistance électrique dans l’Union Européenne. Cette norme certifie que :
- Le moteur ne dépasse pas 250W nominale
- L’assistance s’arrête automatiquement à 25 km/h
- L’assistance ne se déclenche que lors du pédalage (mode assistance au pédalage)
- Le système électrique est sécurisé contre les court-circuits
Le T1 est donc légalement conforme pour l’utilisation en France, dans toute l’UE et dans la majorité des pays européens. Il ne nécessite ni immatriculation, ni assurance spécifique, ni casque obligatoire (bien que vivement recommandé).
Cependant, la gâchette d’accélérateur fournie avec le T1 constitue une zone grise légale en France. La gâchette permet une assistance au-delà de 6 km/h sans pédaler, ce qui dépasse légalement la limite française. Pour être strictement conforme, vous devriez soit :
- Désactiver/retirer la gâchette entièrement
- Ne l’utiliser que pour des démarrages doux en dessous de 6 km/h
- Accepter le risque légal (amende ~100-135€ en cas de contrôle)
En pratique, beaucoup de propriétaires français utilisent la gâchette quand même, mais cette décision vous appartient.
Instructions spéciales 🔧
Le DYU T1 offre quelques possibilités de personnalisation ou de modification pour utilisateurs avancés :
Désactivation throttle : Si vous voulez lever l’ambiguïté légale, vous pouvez débrancher le connecteur de la gâchette au niveau du contrôleur (à l’intérieur du tube de selle). C’est une opération simple qui ne demande pas d’outils spécialisés.
Débridage de vitesse : Théoriquement, le contrôleur du T1 peut être reprogrammé pour autoriser des vitesses supérieures à 25 km/h. Je ne le recommande pas car cela rend le vélo illégal dans pratiquement tous les pays. DYU ne fournit pas de documentation officielle pour cette modification, et un débridage erreur pourrait endommager le moteur ou la batterie.
Changement de batterie: En cas de besoin pouvez acheter une batterie pour le T1 DYU sur le site de la marque (certains modèles compatibles proposent 12Ah ou 15,6Ah pour augmenter l’autonomie mais vous devez acheter avec précaution). C’est un upgrade qui coûte ~150-250€ selon la capacité.
Qui est DYU ? 🏭
DYU est une marque chinoise fondée en 2012 par d’anciens ingénieurs issus de géants technologiques comme Huawei et Baidu.
Depuis sa création, DYU s’est positionnée comme un leader des draisiennes électriques (mini vélos sans pédales) avant d’élargir sa gamme aux vélos électriques classiques et pliables. La marque a reçu plus de 40 prix et récompenses internationalement et s’est progressivement exportée dans plus de 60 pays. En 2024, elle a dépassé le cap du 1 million d’utilisateurs mondiaux et a levé 14 millions de dollars en financement. DYU détient plus de 100 brevets couvrant des innovations en motorisation, batterie et design.
Conclusion
Le DYU T1 représente une réussite dans la catégorie des vélos électriques pliables urbains. Pour moins de 800€, vous bénéficiez d’une technologie de capteur de couple sophistiquée, d’une construction innovante en magnésium et d’une autonomie praticable pour les trajets quotidiens. C’est un choix judicieux si vous privilégiez la compacité, la légèreté et la praticité sur le confort maximum ou les équipements haut de gamme.
Mes réserves portent sur l »indicateur batterie peu précis et la gâchette d’accélérateur légalement problématique en France. Mais aucun de ces points ne remet en cause le positionnement global du produit.
Visez un prix d’achat entre 700 et 780€ si possible et attendez une promotion. Avec ce tarif vous aurez un compagnon de mobilité urbaine fiable, élégant et impressionnant pour son prix.

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